
par VIDGITA

Ce livre vous invite à un voyage fascinant au cœur de l’archéologie interdite, où science et mystère se croisent. Il explore des sites énigmatiques et des artefacts extraordinaires, témoins d’un passé que l’histoire traditionnelle ne parvient pas à expliquer. Des murailles cyclopéennes défiant la gravité aux structures immergées de Yonaguni, en passant par des objets tels que le disque céleste de Nebra, ces découvertes suggèrent l’existence de civilisations antédiluviennes dotées de connaissances et de technologies avancées.
À travers une approche mêlant recherche scientifique, analyse historique et ouverture d’esprit, ce livre questionne les limites de notre compréhension des origines humaines. Il pose une question essentielle : notre passé est-il bien celui que l’on nous enseigne, ou existe-t-il un héritage oublié, transmis à travers les âges sous forme de légendes, de monuments et d’artefacts ?

PROLOGUE
En se limitant uniquement à notre propre espèce humaine, l’histoire comporte de très nombreuses zones d’ombre, des manques cruels qui empêchent systématiquement une compréhension pleine et totale de nos origines, de notre fonctionnement et de notre passé.
Les pseudos connaissances modernes appuyées par les avancées de la science ne semblent aucunement répondre aux grandes énigmes de notre passé. Pourtant, les hommes ont la particularité de retranscrire leur histoire, leurs connaissances et leur savoir depuis des millénaires, léguant ainsi aux générations futures un semblant de pistes, de voies à emprunter afin de percevoir les origines troubles de l’espèce humaine.
Les dogmes intellectuels ou culturels régissant le monde depuis plusieurs dizaines de siècles ont basculé de l’autoritarisme religieux à la toute-puissance de la science moderne, inversant totalement la vision et la place de l’Homme dans le monde, le faisant basculer d’une idéologie immatérielle et spirituelle vers un ancrage dans la matérialité et le rationalisme poussé à l’extrême.
Pourtant, les dernières découvertes archéologiques, les dernières avancées scientifiques en matière de génétiques, ainsi que les études théosophiques approfondies des textes antiques de notre civilisation tendent à pousser les chercheurs de vérités, ces personnes assoiffées de connaissance et de véracité, vers une toute autre vision du monde.
Les dogmes culturels de notre civilisation, qu’ils soient religieux monothéistes ou scientifiques cartésiens, ont comme convergence une ligne historique unique, une vision totalement linéaire de notre passé et de nos origines. Les deux grandes
explications théoriques sur les origines de notre espèce et sur notre histoire se limitent donc à un cheminement constant, ayant pour finalité de voir l’humanité moderne comme l’aboutissement ultime de l’évolution de la vie, qu’elle eût été créée par un Dieu unique ou issue du simple hasard de la nature.
Pourtant, les mises en relations modernes entre vestiges du passé et l’histoire réelle tendent à nous démontrer que les versions communément admises concernant nos origines et notre passé pourraient bien être très éloignées de la réalité antique. Le monothéisme et la science moderne possèdent toutefois un autre point commun face à notre humanité en quête de connaissance sur ces origines troubles.
Ces deux institutions, temporellement seules et uniques détentrices du savoir, ne possèdent de pouvoir sur les peuples que du fait du contrôle de ces pseudo connaissances. Puisque « le savoir est le pouvoir », moins il est divulgué, plus ces institutions, qu’elles soient religieuses ou scientifiques, conservent leur pouvoir et leur supériorité sur le monde.
C’est pour cette raison que l’Église refusa durant des siècles de traduire les textes Saints et de débattre de la véracité des propos y étant tenus. La compréhension littérale de ces écrits antiques, et l’explication rationnelle des faits qui y sont mentionnés ont par ailleurs, contribué à l’effondrement des cultes monothéistes face à la rationalité de la science factuelle.
Mais cette nouvelle discipline de recherche appliquera pourtant les mêmes procédés, occultant les faits, découvertes et preuves éventuelles qui contrediraient sa propre vision du monde et de l’Histoire.
Aujourd’hui, plus que jamais, les chercheurs du monde entier, toutes disciplines confondues, n’ont d’autres alternatives s’ils veulent poursuivre leur carrière, que de suivre les lignes de recherches conventionnelles, promulguées par « l’Establishment », sous peine de se voir discrédités, ridiculisés et mis au ban de la nouvelle grande religion mondiale qui n’est autre que la science elle-même.
Si une découverte remet en question les piliers de la grande vision scientifique moderne, elle est systématiquement ignorée, dissimulée dans les caves des musées et mise de côté afin de promouvoir uniquement le savoir reconnu comme la seule et unique vérité. De la même manière que les cultes monothéistes se limitent aux textes religieux qui leurs sont propres, comme étant la parole divine, la science se limite à sa vision matérielle et cartésienne du monde.
N'y a-t-il que deux voies possibles en ce monde ? N’y a-t-il que deux manières de pouvoir concevoir la réalité matérielle de notre univers ? C’est exactement comme si, pour construire une maison, on ne faisait appel qu’à un couvreur, ou uniquement à un maçon ou un architecte. C’est la convergence des idées, des disciplines et des connaissances qui permet la finalité totale du projet.
Il en est de même pour la compréhension de notre monde et de notre histoire. Les religions seules, ne peuvent expliquer la rationalité de notre matérialité, et la science dogmatique ne peut concevoir la subtilité immatérielle qui fait de notre monde ce qu’il est.
Ce sont donc les dogmes propres à chacune de ces institutions qui empêchent toute compréhension générale, toute progression et surtout, qui enferment celles et ceux qui y sont attachés dans un carquois idéologique réfutant une toute autre vision du monde. Les dogmes religieux se limitent aux écrits saints, reconnus à leurs yeux comme la parole de Dieu, seule et unique vérité possible, tandis que les dogmes scientifiques ne conçoivent à l’inverse que la matérialité de notre monde, ce qui est mesurable, reproductible et quantifiable, omettant de ce fait, toutes les subtilités de notre monde, toute imperceptibilité matérielle, ne concevant comme possible et réel que ce que nos cinq sens parviennent à ressentir.
Pourtant, la vie elle-même semble être une association parfaite de matériel et de subtil. Un être humain par exemple, est un corps physique et matériel, composé de cellules et d’atomes, mais animé par une énergie vitale, abritant une âme et une « vie » qui elle, semble totalement immatérielle, subtile, et ne peut donc par définition n’être ni quantifiée, ni mesurée, ni reproduite artificiellement.
Ne dit-on pas lors du décès d’une personne que : « la vie a quitté son corps », sous entendant que la personne était bel et bien constituée de deux parties, à savoir d’un corps physique et matériel et de cette énergie de la vie, de cette âme immatérielle et subtile.
À l’instar des préceptes de sagesse antiques du bouddhisme, la clé de la compréhension totale de notre monde semble donc se trouver sur la voie du milieu, ce mince sentier de perception situé entre les dogmes religieux et cartésiens, permettant de comprendre à la fois la rationalité de la matière dans laquelle nous évoluons et la subtilité impalpable de la vie.
Chaque époque a connu une volonté de dogmatiser le savoir afin de pérenniser son pouvoir. Ce que nous considérons aujourd’hui comme le modernisme, porté en étendard par la science, n’est finalement que l’une des manières de maintenir ceux qui propagent cette idéologie au sommet de la grande pyramide sociale.
À l’inverse, il y a seulement quelques siècles, le moyen-âge a vu les dogmes religieux comme étant la seule et unique vision possible du savoir. C’étaient alors les textes Saints et les représentants ecclésiastiques qui détenaient le pouvoir absolu de la connaissance.
Manifestement, les époques changent mais les fondamentaux humains restent les mêmes. Cette analyse basique de notre société, de notre manière en tant qu’espèce humaine à appréhender notre monde, à concevoir une vision totale de notre univers et de notre place au sein de ce tout, m’a poussé à investiguer de nombreux sujets.
Cela fait maintenant une décennie que je tente de rassembler les différentes pièces du puzzle de notre histoire, de nos origines, afin d’éclaircir les zones d’ombres qui recouvrent notre compréhension générale du monde.
Les convergences entre matérialité scientifique et subtilité religieuse sont innombrables si l’on daigne seulement y porter le regard. La voie du milieu semble donc être une analyse non dogmatique des textes, faits et recherches multiples de notre histoire, se délestant des préceptes de persuasion pour laisser place à la compréhension.
Il me semble inconcevable qu’un fait soit « impossible » uniquement parce que cela nous obligerait à remettre en question l’ensemble de ce que nous pensons être la vérité. Cela reviendrait à nier la dangerosité d’un bâtiment sous prétexte que ces fondations sont vétustes. Si tel était le cas, ne vaudrait-il pas mieux écrouler l’ensemble de l’édifice pour en reconstruire un sur de bonnes bases ?
Notre société possède de nombreux spécialistes dans divers domaines, d’innombrables personnes ayant œuvré durant des années, voire des décennies, à assimiler des connaissances dans autant de spécialités que possible. Pourtant, cela ne fait pas d’eux des représentants ultimes de la vérité absolue, des oracles divins du savoir, car si ces personnes sont assujetties à des dogmes eux même liés à une forme de pouvoir en place, ces personnes, aussi bienveillantes soient-elles, ne seront alors que les portes paroles de leur propre vision étriquée du monde.
Nous possédons toutes et tous les capacités cérébrales d’analyser, de se questionner et de chercher à comprendre les zones d’ombres qui masquent la lumière de notre chemin personnel vers la connaissance et la compréhension totale de notre vie, de notre monde et de notre Histoire.
Je vous propose donc au travers de cet ouvrage une étude personnelle de plus de cinquante dossiers traitant de multiples sujets ésotériques, ufologiques, archéologiques ou spirituels pouvant nous permettre de concevoir une autre vision du monde. Il s’agit là du résultat de plusieurs dizaines d’années de recherche, de documentation, de lectures et d’expériences paranormales personnelles.